Description : AM WAR, Thangsah, 3rd cave (Krem pdeng) / Frédéric Urien

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Caving is a multi-sided activity : cultural, scientific and athletic. It often requires physical commitment and stamina. It is also involves risks, and even major risks.
These risks, if they cannot be completely eliminated, are at least greatly reduced by safe and established practices which are fully understood when undertaken with a caving club.

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Comments : Chaudanne (Source de la) [Émergence de la Chaudanne] / BTH

Description générale (issue du site du Groupe Spéléo Lausanne – cf. bibliographie)

La vasque d’entrée de deux mètres de diamètre donne sur entonnoir raide menant à -6m où un laminoir (désobstrué) entre plafond et boulets morainiques est suivi par un puits de 7 mètres étroit (puits du Gruyère), une descente et un cran de remontée.
On se retrouve alors à un carrefour où une cheminée rejoint une petite surface (remblayage de la route), émergence de crue.

En face le siphon continue et on rejoint rapidement un deuxième puits (puits de l’Etivaz), déjà plus large et à la base duquel commence la “galerie des Trychopyges”;.
On a d’abord un passage large et bas, encombré de blocs, long d’une trentaine de mètres qui mène à -28m ; puis la galerie se met à remonter et le plafond s’élève lentement.
A 140 mètres de l’entrée, une longue dalle rocheuse obstrue presque complètement la galerie : c’est “L’étroiture de la Dalle” ; cette étroiture n’est plus qu’un souvenir depuis qu’un chemin a été découvert et déblayé sous la lame rocheuse dont le décollement à généré un court passage supérieur en laminoir.

Depuis cet obstacle, un virage sur la gauche donne sur une galerie qui change de morphologie : jusqu’à 200 mètres de l’entrée, c’est une vaste galerie chaotique tout en coudes brusques et en petits crans de montée ou de descente.
Les voûtes presque noires ont des formes irrégulières et compliquées, tandis que la galerie remonte progressivement jusqu’à -14m (Le Col).

Dès ce point, le plafond se rehausse progressivement, les passages bas sont maintenant derrière.
Une jolie galerie horizontale à -22m, qui paraît très vaste, précède le Ressaut et le puits de la Corde où l’on dépasse définitivement la cote -40m.

Après un passage en palier où le plafond monte latéralement en rive gauche sur plus de cinq mètres de hauteur (argile !), la dimension de la galerie se maintient depuis là entre deux et trois mètres de diamètre.
Cette partie, dite “La Banane”, descend en pente douce jusqu’à -75m, puis remonte lentement jusqu’à -60m ; on est alors au point dit “Le Balcon” où le siphon se sépare en deux branches :

* La première branche, en hauteur, est un passage collatéral d’une soixantaine de mètres sur le trajet principal passant par la “Galerie du Balcon” et le “Puits des Vagues”.

*La deuxième branche, est la plus évidente car depuis “Le Balcon” on a un coup d’oeil spectaculaire sur “Le Toboggan”; la descente y est d’abord très rapide, puis s’adoucit en s’approchant du point bas de -100m, au fond couvert de petits blocs.
Après une franche remontée, on rencontre un point haut vers -86m, et la galerie bascule progressivement dans le puits terminal en demi-cylindre, subvertical, le “Puits San Tedeco”.
La dernière pointe a permis d’atteindre -175m, mais le puits continue encore plus bas.

History : Chaudanne (Source de la) [Émergence de la Chaudanne] / BTH

Description générale (issue du site du Groupe Spéléo Lausanne – cf. bibliographie)

La vasque d’entrée de deux mètres de diamètre donne sur entonnoir raide menant à -6m où un laminoir (désobstrué) entre plafond et boulets morainiques est suivi par un puits de 7 mètres étroit (puits du Gruyère), une descente et un cran de remontée.
On se retrouve alors à un carrefour où une cheminée rejoint une petite surface (remblayage de la route), émergence de crue.

En face le siphon continue et on rejoint rapidement un deuxième puits (puits de l’Etivaz), déjà plus large et à la base duquel commence la “galerie des Trychopyges”;.
On a d’abord un passage large et bas, encombré de blocs, long d’une trentaine de mètres qui mène à -28m ; puis la galerie se met à remonter et le plafond s’élève lentement.
A 140 mètres de l’entrée, une longue dalle rocheuse obstrue presque complètement la galerie : c’est “L’étroiture de la Dalle” ; cette étroiture n’est plus qu’un souvenir depuis qu’un chemin a été découvert et déblayé sous la lame rocheuse dont le décollement à généré un court passage supérieur en laminoir.

Depuis cet obstacle, un virage sur la gauche donne sur une galerie qui change de morphologie : jusqu’à 200 mètres de l’entrée, c’est une vaste galerie chaotique tout en coudes brusques et en petits crans de montée ou de descente.
Les voûtes presque noires ont des formes irrégulières et compliquées, tandis que la galerie remonte progressivement jusqu’à -14m (Le Col).

Dès ce point, le plafond se rehausse progressivement, les passages bas sont maintenant derrière.
Une jolie galerie horizontale à -22m, qui paraît très vaste, précède le Ressaut et le puits de la Corde où l’on dépasse définitivement la cote -40m.

Après un passage en palier où le plafond monte latéralement en rive gauche sur plus de cinq mètres de hauteur (argile !), la dimension de la galerie se maintient depuis là entre deux et trois mètres de diamètre.
Cette partie, dite “La Banane”, descend en pente douce jusqu’à -75m, puis remonte lentement jusqu’à -60m ; on est alors au point dit “Le Balcon” où le siphon se sépare en deux branches :

* La première branche, en hauteur, est un passage collatéral d’une soixantaine de mètres sur le trajet principal passant par la “Galerie du Balcon” et le “Puits des Vagues”.

*La deuxième branche, est la plus évidente car depuis “Le Balcon” on a un coup d’oeil spectaculaire sur “Le Toboggan”; la descente y est d’abord très rapide, puis s’adoucit en s’approchant du point bas de -100m, au fond couvert de petits blocs.
Après une franche remontée, on rencontre un point haut vers -86m, et la galerie bascule progressivement dans le puits terminal en demi-cylindre, subvertical, le “Puits San Tedeco”.
La dernière pointe a permis d’atteindre -175m, mais le puits continue encore plus bas.

Bibliography : Chaudanne (Source de la) [Émergence de la Chaudanne] / BTH

Description générale (issue du site du Groupe Spéléo Lausanne – cf. bibliographie)

La vasque d’entrée de deux mètres de diamètre donne sur entonnoir raide menant à -6m où un laminoir (désobstrué) entre plafond et boulets morainiques est suivi par un puits de 7 mètres étroit (puits du Gruyère), une descente et un cran de remontée.
On se retrouve alors à un carrefour où une cheminée rejoint une petite surface (remblayage de la route), émergence de crue.

En face le siphon continue et on rejoint rapidement un deuxième puits (puits de l’Etivaz), déjà plus large et à la base duquel commence la “galerie des Trychopyges”;.
On a d’abord un passage large et bas, encombré de blocs, long d’une trentaine de mètres qui mène à -28m ; puis la galerie se met à remonter et le plafond s’élève lentement.
A 140 mètres de l’entrée, une longue dalle rocheuse obstrue presque complètement la galerie : c’est “L’étroiture de la Dalle” ; cette étroiture n’est plus qu’un souvenir depuis qu’un chemin a été découvert et déblayé sous la lame rocheuse dont le décollement à généré un court passage supérieur en laminoir.

Depuis cet obstacle, un virage sur la gauche donne sur une galerie qui change de morphologie : jusqu’à 200 mètres de l’entrée, c’est une vaste galerie chaotique tout en coudes brusques et en petits crans de montée ou de descente.
Les voûtes presque noires ont des formes irrégulières et compliquées, tandis que la galerie remonte progressivement jusqu’à -14m (Le Col).

Dès ce point, le plafond se rehausse progressivement, les passages bas sont maintenant derrière.
Une jolie galerie horizontale à -22m, qui paraît très vaste, précède le Ressaut et le puits de la Corde où l’on dépasse définitivement la cote -40m.

Après un passage en palier où le plafond monte latéralement en rive gauche sur plus de cinq mètres de hauteur (argile !), la dimension de la galerie se maintient depuis là entre deux et trois mètres de diamètre.
Cette partie, dite “La Banane”, descend en pente douce jusqu’à -75m, puis remonte lentement jusqu’à -60m ; on est alors au point dit “Le Balcon” où le siphon se sépare en deux branches :

* La première branche, en hauteur, est un passage collatéral d’une soixantaine de mètres sur le trajet principal passant par la “Galerie du Balcon” et le “Puits des Vagues”.

*La deuxième branche, est la plus évidente car depuis “Le Balcon” on a un coup d’oeil spectaculaire sur “Le Toboggan”; la descente y est d’abord très rapide, puis s’adoucit en s’approchant du point bas de -100m, au fond couvert de petits blocs.
Après une franche remontée, on rencontre un point haut vers -86m, et la galerie bascule progressivement dans le puits terminal en demi-cylindre, subvertical, le “Puits San Tedeco”.
La dernière pointe a permis d’atteindre -175m, mais le puits continue encore plus bas.

Description : AM LYNTI, Am War (Krem) / BTH

Hydrogéologie (section (issue du site du Groupe Spéléo Lausanne – cf. bibliographie)

L’émergence de la Chaudanne se trouve dans une zone encaissée de la vallée de la Sarine; située à peine dix mètres en altitude au-dessus du fond de la vallée ; elle donne naissance à un court torrent qui se jette dans la Sarine.
C’est une émergence karstique d’importance moyenne, puisque son débit descend vers 70 litre/seconde en étiage et atteint environ 3000 litres/seconde en crue (Müller 1975 et 1981; Müller et Plancherel 1982).

Les grandes variations de débit, la vitesse de réaction aux pluies et la rapidité d’arrivée à la source des eaux fraîchement infiltrées indiquent une grande perméabilité des drains karstiques et une étendue relativement limitée de la zone noyée.

Aucune coloration n’a donné de résultats positifs concernant la zone d’alimentation.
Elle a donc été déduite de la structure géologique, et aussi de l’étendue connue du bassin versant de l’autre émergence du massif, celle de Jaun. Cette dernière est située à l’extrémité opposée du massif du Vanil Noir, a une structure allongée orientée SW-NE.

L’émergence de la Chaudanne est située à son extrémité SW et drainerait une bande étroite des couches du Dogger ou du Malm située sur le flanc sud de la chaîne des Vanils (Müller et Plancherel 1982).
Parmi les cavités explorées en altitude sur cette bande de terrain, il n’y en a aucune avec une circulation souterraine; de même, aucune perte significative n’a été trouvée.